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Marcher le long de cette plage
Où mon corps bien dessiné dans mon corsage
Et le vent se glisse dans mes seins nus
Et l’air du soir caresse mon visage est aussi froid
Que la mer, quand il emmène par les embruns du large…
De cette bise, qui décent sur moi qui fait rougir mes lèvres,
Les traces de mes pieds s’enfoncent doucement,
Dans ce sable mouillé, puis je m’allonge près de la mer…
Où les vagues arrosent mon corps légèrement vêtu
Et soudain je me voie dans cette mer
Me plongent dans le creux des vagues
Dans un élan mon corps ce dévoile à demi dénudée
Et le doux parfum de la mer embaume mon horizon
Dans une odeur d’ambre de ça l’iode salé
Sur la plage de mes souvenirs de celui que j’ai tant aimé
Ou l’océan rejoigne le ciel sur des couleurs aux bleues azurées
Ou la mer les emporte au loin dans une danse longitude
De celui que je ne verrai plus jamais ce majestueux panorama
Alors je garderai bien sûr moi ce gros coquillage
Que je mettrai sur mon oreille
Pour écouter le bruit de la mer que je ne cesserais jamais d’écouter
Comme ils font tous les amoureux de la mer
Et chaque jour qui passe me fait penser à cette mer
Et le vent et les vagues, seront toujours graves dans mon cœur
Et quand je partirais je graverais mon nom sur le sable
Que les vagues puissent les emportés
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