A l’aurore de mes nuits
Sur les nuits blanches de mes souvenirs
Il y a des avalanches qui me font glapir
En me poussant vers le néant
Comme si je tombais dans un précipice béant
Et je me voie sombrer dans un gouffre
Se referment lentement derrière
Moi .Où je ne peu plus m’échapper
Essayant de m’agripper
De toutes mes forces à ce bras
Qui assai me descendre vers le bas
Comme un boulet à la cheville
Je sens mes pieds qui se détortillent
Et les poumons se remplissent d’oxygène,
Me suffoque comme un gaz
Qui me prend à la gorge
Puis soudain me prend un vertige,
Mes épaules se déambulent
Et ma tête se vadrouille
Comme un lavage de cerveau
Je me sens en moi un fantôme
De mes nuits de mes souvenirs |