La femme aux seins nus
Elle se tenait là de son sourire éteint que l’on voyait à peine,
Sur la place de la vieille ville une statue en bronze se tenait-là depuis plusieurs siècles,
Recouverte par un vert fi brille, malgré cela elle n’avait rien perdu de son charme,
La tête levée vers le ciel ne faisant rien apparaître de sa chevelure tressé…
Donc les deux extrêmes était attaché sur la tête faisant comme une couronne de laurier.
Donc les yeux rougis virèrent au rouge translucide où l’on voyait de la putréfaction dans les pupilles
Que l’on voyait dans le fond de l’œil, les lèvres fermer par une fine lame de peinture
Au corps dénudé faisant cacher seulement par un tissu dans le bas du ventre,
Aux seins nus qui se pointent comme des flèches, sur ses bras se tenait un nouveau né
Au regard d’un ange aux doigts casser l’enfant tenait un sein nu lui tétant le bout du téton,
Assis sur le bas du ventre qu’elle faisait tomber le long de ses jambes,
Au regard attristé des malheureux passants, La voyant se dégradé
Sur cette place où des milliers de promeneur se promènent,
La vieille ville n’a rien pas perdu de son charme laissant quelque monument
Encore intacte, de ces bronzes brillants comme de l’or, de ces édifices
Qui ce dresse devant nous comme des murailles, qui ne seront pas prêtre de s’écrouler
Mais grâce aux dons récolter, d’autre monument qui seront restaurés dont la femme aux seins nus |