Vivre pour un bol de riz et de pois blanc
D’un soleil écrasant, au sable chaud
Gardées par des hommes aux fusils pointés
Assis en même le sol de ces femmes soumises
D’une vie rimée par le temps
Et l’espoir est bien mince dans le ciel
De leurs mains amaigrit par la famine
De ses gamins ne cherchant plus le sein
De leurs doigts crochus aux ongles décalcifiés
Ne pouvant plus versait de larme de détresse
les yeux rougissent par les larmes dessèches
Des enfants carnes rasées
Et les femmes aux tressés décoiffées
Soulevant la main pour pouvoir manger
Laissant un baiser pour un peu de riz donné
Ne trouons plus la tête ! Ils sont tant besoins de nous