L’alcoolique
Je se voyais plus la femme
Qu’elle était,
Quelle a pu être belle
Dans sa jeunesse
Mais aujourd’hui
Je là voie déformé par l’alcool
Et cette peau marquée
Par des rides bouffies
Aux mains tremblent
Ne pouvant plus tenir
Le moindre objet
Et la peau se ride par l’alcool
Et elle se formalise
Fortement les moindres fautes
Et les plus petits mensonges
Des pour cacher cette souffrance
Les membres de son corps
Semble sa faiblir.
Tremblent de la Mesmer
Comme une feuille morte
Elle rie de ces bêtisent
Qui deviennent des délires,
Des mensonges en n’en plus finir,
Elle perd pied, elle ne comprend plus
Parfois c’est trop, pour ce faire
Souffrir elle boit à se jette parterre,
Mais parfois c’est trop pour elle,
Même si elle sait et moi aussi
Qu’elle ne peut pas sans passer
Elle a déjà les doigts aux ongles
En décalcification et jaunis par la nicotine
Ne cherchant plus attiré son regard
Sur elle devient moche et laide
Et devient aussi gros qu’un tonneau
Qui peut supporter cette femme j’adise
Pleine de vie les hommes se retournèrent
Sur son passage en voyant cette femme si belle
Aujourd’hui elle semble tourner la page
Mais les marques de cette maladie
Qui lui coûtent très cher aujourd’hui |