L’automne
Les moisons ramassés
Les champs sont fraîchement labourés
Toute la vallée a commencé à gelée
Et sur le sol aride, parsemé de rosé
Les hirondelles ont commencé à hiberné
Tandis que la forêt, perdre ces premières feuilles d’une myriade rare
Surprenant les regards de l’insouciance
Lorsque le vent siffle dans les arbres
Les feuilles se détachent en tourbillonnent
Sur le sol jonchant les sentiers
Se pose dans un dernier tourbillon
Puis ce meurent en silence
Les arbres dénudés sont dépouillées
Étire leurs branches courbées
Vers le ciel, d’un gris blanc argenté
Le vent souffle, La tempête vient de s'élever
S’abat sur les arbres violentés
Le jour s’enfuit, la nuit est à peine arrivé
Place à une longue nuit tourmentée
Et attendre doucement le bruit du vent
Qui souffle dans les branches dénudées
Alors qu'on ce languis ;
l’automne à déjà commencé |