Par une belle journée
Ou l’été n’a pas encore pris ses quartiers
et le ciel briller d'un ombre infini lueur
Et tantôt ils nous présentents la moitié lumineuse
Tantôt la moitié obscure comme deux ailes d'un moulin a vent
Et les vents se reposent dans le ciel,
On ne rencontre pas un calme sans pareil
Seule la nature nous offres cette lueur majestueux
Par ces rayons du soleil, frappent la surface de l’eau
Il hante grèves et falaises à la poursuite des rayons
Qui passe...Or on ne saurait peindre ce qui brille ;
On ne saurait même en donner l’illusion….
Au-delà l’horizon qui fait éclairer l’hémisphère boréal,
Reprend tout doucement ses droits,
La chaleur vivifiante d’arrière saison
À laisse place à une petite fraicheur,
Et les reflets des nuages qui se produisent au-delà des sphères
Et forme des cumulus blanchâtres et semble s’évaporer sur la terre
Et qui fait place à un embrasement qui fait briller au loin
Comme une ombre qui s’assombrit,
Par un silence ou tout semble s’endormir.
Seulement l’écho de ma voix raisonne au-delà de l’océan
Et le son des deux côtés, fait bouger les vibrations stéréo
Faisant une rectiligne en suivant sa trajectoire sur la distance de l’eau
Qui épigramme l’image surprise saisissent
Et qui fait couler l’eau à la bouche.
Dans cette danse exotique,
C’est un spectacle, magnifique que l’on voit seulement
Dans des endroits ou tout est silencieux |